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13 Mar

Le scorpion rouge

Posted in Mes infos on 13.03.14 by Merlyn

Le scorpion rouge Joseph Zito, après» Portés disparus» et « Invasion USA », persévère dans l’anticommunisme primaire. Dolph Lundgren joue un lieutenant soviétique, conditionné comme une véritable machine à tuer, envoyé dans un obscur pays d’Afrique noire pour éliminer un leader (chouchou de la CIA !) qui veut affranchir son peuple du joug colonialiste. Mais la prise de conscience ne va pas tarder. Et le fringant Dolph va bientôt devenir héros du peuple. On pense un peu à un petit frère de » Rambo 3 ». Il y a cet hélicoptère qui surgit pour massacrer des villageois. Il y a aussi ces tortures (attention, âmes sensibles, à la séquence des grandes aiguilles enfoncées dans les muscles) que lui font subir les membres de son propre clan. Mais il y surtout l’initiation — psychologique, physique et spirituelle — que lui font connaître les bush-mens qui l’ont recueilli. Et Dolph Lungren, seul contre l’armée soviéto-cubaine tout entière, ne manque pas de carrure mais d’un peu de crédibilité. Le dernier quart d’heure du film est un grand moment de cinéma d’action. Les dames apprécieront le torse gonflé, les biceps cambrés et les cuisses galbées du beau Lungren sur le corps duquel les maquilleurs et « hui-leurs » se sont savamment appliqués. Une bande dessinée assez réjouissante jusque dans ses excès et ses naïvetés.

Pentimento

PentimentoIl y a des jours, comme dit l’autre… et il y a des films. Celui-ci avait tous les atouts au départ. Une réalisatrice qu’on a aimée comme comédienne, qui a œuvré dans la bande à Jean-Michel Ribes, qu’on sait trempée dans le même humour mordant, des tonnes de charme par-dessus le marché. Comme jeune premier, le désopilant pilier de « Nulle part ailleurs », Antonio Decono en personne, qui prouve chaque soir qu’il sait non seulement peaufiner un sketch qui fait mouche, mais aussi le jouer, et finement. Et comme producteur de tout ça, l’honorable Charles Gassot, qui nous donna des Claude Miller et des Pascal Thomas, rien que du haut de gamme. Résultat ? Néant ou presque. Un scénario gentillet où l’héroïne se croit la sœur du héros pour qui elle soupire. Frissons d’inceste pour sourire. Histoire d’héritage et de trafics de tableaux qu’on croirait sortie d’un nanar des années 50. « Folle poursuite » tout ce qu’il y a de plus poussif. Ni gags, ni suspense, une happy-end gnangnan. Phénomène inexplicable…

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