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27 Avr

La belle et le clochard

Posted in Mes infos on 27.04.14 by Merlyn

Les années 50 : c’était encore la grande époque chez Disney. «La belle et le clochard » n’a pas vieilli, et la petite chienne cocker Belle reste un des personnages les plus attachants de ce monde enfantin… Souvenons-nous : c’est un soir de Noël qu’elle apparaît, cadeau de Jim à sa Darling. Belle est la coqueluche du jeune couple, jusqu’au jour où surgit un nouvel arrivant : le Bébé ! Peu rancunière, la petite chienne adopte la bizarre créature. Malheureusement, ses maîtres partent en voyage et confient la maison et l’enfant à la tante Sarah, propriétaire de deux cruels chats siamois. Persécutée par ce couple diabolique, punie, mise à la niche, Belle doit s’enfuir et c’est alors qu’elle rencontre le sympathique Clochard, un bâtard qui va la protéger, l’emmener au restaurant italien (la séquence des spaghetti est un must du genre 1). Cette confrontation de classes sociales n’a, bien sûr, rien de subversif chez Disney : on ne sera en rien étonné de la conclusion, avec la récupération du méritant Clochard par le milieu bourgeois de Belle) « Lady » dans la V.O.). On s’attardera plutôt sur le graphisme savoureux : si on voit peu les adultes, les nombreux chiens de l’histoire ont tous leur personnalité, leur caractère, leur charme ou leur humour.

POWAQQATSI

Images sans paroles. Après l’époustouflant Koyaanisqatsi, voici le deuxième volet d’une future trilogie Godfrey Reggio. Cette fois encore, l’auteur a renoncé à tout commentaire, non sans raison : toute « explication » ne pourrait qu’alourdir l’entreprise, amputer la beauté et l’esthétisme de son matériau. Voici donc, filmés à travers le monde, et surtout le Tiers, le travail des hommes, la transformation de leur habitat, l’abandon des modes de vie traditionnels. « Powaqqatsi », c’est un terme forgé par la contraction de deux mots des Indiens Hopi : le sorcier et la vie. Cette entité symbolique représenterait l’avidité des civilisations industrielles se jetant sur les forces vives du monde pour les dévorer. Parabole plutôt simple pour une litanie d’images superbes, conciliant les prises de vue au télé objectif, les accélérés frénétiques et les ralentis somptueux. Mais on n’est pas obligé de réfléchir, on peut se contenter de contempler ce grand spectacle, envoûtant par la grâce du montage et la partition magique de Philip Glass. Un film planétaire !

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