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22 juil

Le comte dracula

Posted in Mes infos on 22.07.15 by Merlyn

Le comte draculaJeune avoué stagiaire, Jonathan Harker est envoyé par son patron chez un client roumain, le comte Dracula, qui habite un sinistre château de Transylvanie. Il y arrive pendant la nuit de la Saint-Georges. Comme il fallait s’y attendre, l’aristocrate se transforme en vampire et poursuit l’infortuné jeune homme… Ainsi commence la célèbre histoire du seigneur des saigneurs, du prince des ténèbres, Dracula lui-même. Après de nombreuses adaptations cinématographiques, celle-ci, œuvre du prolifique réalisateur espagnol Jess Franco, est certainement la plus fidèle au roman de Bram Stoker. Le cinéaste s’est scrupuleusement attaché à recréer l’atmosphère angoissante du livre, en décrivant minutieusement le lent envoûtement vampirique. Du point de vue du fantastique, son film surclasse aisément le trop vanté «Nosfératu» de Murnau, et encore plus celui de Werner Herzog, qui s’inspirent plus librement du même modèle. Les fervents de l’épouvante pourront le comparer à l’étrange «Dracula» de Tod Browning (avec le théâtral BelaLugosi) ou-au flamboyant «Cauchemar de Dracula» de Terence Fisher, qu’on a pu revoir récemment à la TV (avec Christopher Lee et Peter Cushing). En tout cas, c’est à Jess Franco — qui signe ici son meilleur film — que revient le mérite d’avoir, pour la première fois, sous les traits d’un Christopher Lee à moustaches et cheveux blancs, donné son vrai visage au diabolique comte Dracula…

Don GiovanniDon Giovanni

Comme on le sait, «Don Giovanni» est un opéra de W.A. Mozart qui s’inspire de la légende espagnole de Don Juan, dont le théâtre a fourni de nombreuses versions, en Espagne, en Italie et en France… Le film que voici est une grande production européenne, mise sur pied à l’instigation de Daniel Toscan du Plantier, dans le cadre des superproductions culturelles de la Gaumont. Comme réalisateur, on a choisi Joseph Losey, dont la réputation mondiale n’est plus à faire. Le but de l’entreprise est évidemment de faire connaître l’opéra au plus vaste public possible, de le «vulgariser». C’est dire que tous les moyens ont été mis à la disposition du Maître. Les interprètes sont les artistes lyriques les plus réputés, ils ont été choisis par Rolf Liebermann, directeur de l’Opéra de Paris. On sait quel fût le succès public de cette entreprise, qui sera confirmé plus tard par celui de «Carmen» : un véritable engouement pour l’opéra par le truchement du grand écran. Il faut dire que la mise en scène, la photographie et l’enregistrement sonore sont ici somptueux, et c’est à travers un véritable enchantement qu’on revitles épisodes très connus de l’aventure : le duel de Don Juan, .au cours duquel il tue le commandeur, père de Dona Anna qu’il a séduite, l’intrusion dans la noce de campagne où il collectionne les conquêtes féminines, la poursuite pour échapper à celle qu’il a épousée et abandonnée, Dosa Elvira, les discussions avec son valet Leporello, la visite du cimetière où apparaît la statue animée du commandeur, l’invitation blasphématoire et le festin de pierre qui achève la pièce par la damnation de Don Juan… De quoi vous payer une nuit à l’Opéra pour pas cher.

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15 juil

Dracula

Posted in Mes infos on 15.07.15 by Merlyn

Les vampires ont la vie dure ! Leader incontesté de cette confrérie, le comte Dracula, éliminé à la fin de chaque épisode, est toujours prêt à revenir pour planter ses canines acérées dans le cou des belles qui ne demandent que ça. La bonne idée de John Badham est ici de nous présenter un prince des ténèbres plus jeune et séduisant que jamais, malgré ses cinq cents ans et des poussières… Il apparaît sous les traits de l’irrésistible Frank Langella, dont le charme ambigu fait merveille. Dans le coin opposé du ring, le docteur Van Helsing, adversaire irréductible des vampires, est incarné par l’infatigable Sir Laurence Olivier, qui ne peut s’empêcher de cabotiner quelque peu. Avec ce vieillard gâteux pour tout défenseur, l’humanité est en bien mauvaise posture ! Les jeunes Anglaises tombent comme des mouches dans les bras de Dracula, réincarnation nocturne de Don Juan.Dracula Comme «Les nuits de Dracula» (qui sort en cassette ce mois-ci sous le titre «Le comte Dracula»), le film de John Badham — celui qui nous donna jadis «La fièvre du samedi soir» — est une adaptation du fameux roman de Bram Stoker qui porte le même titre. Production fastueuse aux décors splendides et à la photographie soignée, c’est un spectacle qui regorge de recherches visuelles. En prime, une belle partition musicale de John Williams, dont le leitmotiv obsédant s’imprime dans le cerveau. Une fois de plus, elle nous confirme la permanence et la fascination du mythe de Dracula, décidément indestructible.

CrashCrash

Kim, une jeune femme, se réveille sur un lit d’hôpital, couverte d’horribles blessures au visage et complètement amnésique. Dans sa main, un étrange porte-clés. Le docteur Martin, assisté de Cathy Laughan, tenteront de reconstituer l’histoire de Kim. Entre les caprices d’une voiture folle possédée par on ne sait quel démon et l’étrange porte-clés — en fait une amulette Hittite représentant le dieu de la vengeance et de la violence — qui confère à Kim d’étranges pouvoirs, «Crash» est un film fantastique endiablé. Séquences spectaculaires, ambiance tendue, effets réussis. Bizarre, cette référence au peuple Hittite qui n’est pas un extra-terrestre Spielbergien, mais une civilisation ancienne venant d’Anatolie centrale et qui, comme chacun sait, connut son heure de gloire au temps de Souppilouliouma au XIIIème siècle. Bref, nonobstant les Hittites, «Crash» est un bon film fantastique avec ce qu’il faut d’angoisse et de suspense.

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