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23 sept

Coluche cache cache

Posted in Mes infos on 23.09.14 by Merlyn

ColucheQu’est-ce qui vous amène ? La sortie vidéo de mon show au Gymnase, «Le serpent à plumes», ou moi-même ?

Disons que nous sommes intéressés par tout cela à la fois et Coluche en plus.

Le public aussi d’ailleurs.

Commençons par le cinéma, vous êtes réputé pour ne pas voir vos films, est-ce vrai ?

Quand je veux éviter de les voir, j’évite, je n’aime pas aller dans les projections privées parce qu’il y a plein de gens qui vous trouvent tous formidable. Pour se faire une opinion, c’est dur. Ou alors, il faut en avoir une à soi.

C’est quoi un film bien ?

C’est un film qui n’est pas chiant, où il n’y a pas de trous et où l’on atteint le but qu’on s’était fixé. Si on fait un film à suspense qui ne fait pas peur ou un film comique qui ne fait pas rire, c’est chiant. Les gens qui vont voir un film triste et qui se marrent ne vous en veulent pas. Mais s’ils vont voir un film comique et qu’ils ne rigolent absolument pas, ils vous en veulent à mort.

C’est sûrement ce qui s’est passé pour «Le roi Dagobert». C’est une véritable déculottée ?

(…) sûrement. Vous savez, tant que le film n’est pas fini, on ne se rend pas compte de ce qu’il va donner.

Estimez-vous que le rôle d’acteur consiste uniquement à jouer sans s’occuper des rushes, du montage, etc. ?

Je donne mon avis, je ne travaille pas les yeux fermés. Et puis, il y a des films que l’on me propose et que je ne fais pas. Si vous regardez bien, dans la liste des metteurs en scène français, il n’y a pas d’Américains. C’est emmerdant. S’il faut choisir parmi les Français, on est obligé de prendre un Français. Tchao Pantin : un rôle qui donne la mesure de son talent et qui lui vaut le César 84 du meilleur acteur.

Avez-vous déjà eu des propositions venues des États-Unis ?

Non, pas du tout, c’est ça le bordel. Si Spielberg venait régulièrement me voir pour me demander quand je pourrais faire «E.T.», je mettrais mon costard.

«Tchao Pantin», ce n’est pas si mauvais que ça ?

Pour le cinéma français, ce n’est pas mal. Le cinéma français ne va pas très fort en ce qui concerne la création artistique. Le comique aurait d’ailleurs plutôt tendance à relever la tête par rapport au reste du cinéma. Des gens comme Michel Blanc, Gérard Jugnot ou Balasko relèvent un peu tout ça. Ca renouvelle les cadres. Les dialogues d’Audiard ont fait vingt-cinq ans. Des mecs comme Zidi commencent aussi à faire des films plus travaillés comme «Les ripoux». C’est un beau film pour un film comique.

Vous dites que le cinéma français n’est pas bon, mais il vous fait quand même bien vivre ?

Il y a trop de films intellectuels dans le cinéma français du style «je me prends la tête dans les mains». Je suis à l’abri parce que je ne suis pas dans ces films, et je ne suis pas dedans parce que c’est chiant.

Est-ce que ça veut dire que le César du meilleur acteur qu’on vous a donné pour «Tchao Pantin» est surévalué ?

Je trouve surtout que c’est dégueulasse pour les autres. Pour les mecs qui font une carrière dans le cinéma et qui voient le César leur passer sous le nez sous prétexte qu’un comique a créé la surprise en faisant quelque chose où on ne l’attendait pas.

Pourquoi l’avez vous accepté alors ?

Pourquoi pas !

Le César pour «Tchao Pantin», le bide pour «Dagobert». C’est difficile de juger la valeur d’un acteur ?

Les acteurs de cinéma sont emmerdés par le fait qu’il faut plaire aux producteurs. Je n’ai rien contre les producteurs, mais je trouve qu’ils sont un peu «bas de plafond», comme on dit. Par exemple, l’affiche du «Serpent à plumes» a été faite par celui qui a fait celle des «Ripoux» sous prétexte que ce film a très bien fonctionné. En fait, on est toujours obligé de passer par un producteur qui a peur au moment de vous engager. Il ne sait pas si le film va lui faire son pognon ou lui bouffer son pognon. Il faut donc que dans le film il y ait une cascade, une femme à poil, tout un tas d’ingrédients pas forcément intéressants.

Coluche2

Alors, à quand Coluche producteur, metteur en scène et acteur ?

C’est du boulot, ça. c’est un an de travail pour un film, alors que j’en fais deux et demi par an en tant qu’acteur. Ce n’est pas sûr que mes films en tant que réalisateur soient meilleurs que ceux que je fais en tant qu’acteur. Et puis j’ai encore des contrats à remplir jusqu’en septembre 86.

Après vous allez émigrer en Suisse comme Alain Delon, qui d’ailleurs est plein de gentillesse pour son ami Le Pen, alors que celui-ci n’est pas tendre pour les immigrés ?

Pour Le Pen, un immigré c’est un mec qui vient d’Algérie pour entrer en France. Mais en fait quelqu’un qui émigre en Suisse c’est plutôt un retraité. Si je devais changer de bled, je n’irais pas en Suisse, c’est triste et sévère. Un jour à Genève je suis descendu de bonne heure de mon hôtel et je suis allé me balader. J’étais devant un magasin quand un mec normal me demande mes papiers. Je lui dis : «Non, je ne les ai pas, vous êtes de la police ?» Il me répond : «Non, je suis Suisse, c’est interdit de se promener sans papiers». J’attaque de nouveau : «Vous avez autre chose à me demander ?». Il me rétorque : «Je vais aller chercher la police». Fou de rage, je lui sors : «Tu vas me foutre la paix, je vais te mettre un pain dans la gueule». Savez-vous ce qu’il me répond ? «Mais c’est interdit aussi» !

Je crois qu’un de vos rêves les plus tenaces, c’est de chanter. Alors Coluche au Palais des Sports, c’est pour quand ?

L’avantage de travailler dans des professions artistiques, c’est que les rêves ne sont pas toujours irréalisables. Personne n’interdit à personne de chanter. On m’a souvent demandé si ça ne me dérangeait pas de ne plus faire rire les gens en étant sur scène. Je fais rire les gens qui m’entourent, je ris avec eux, je suis content. Aimer chanter, ce n’est pas forcément aimer vivre de la chanson. Faut trouver autre chose pour vivre.

Depuis que vous êtes une star de cinéma, vous semblez moins agressif, moins « saignant peut-être plus «coulé dans le moule». Je me trompe ?

Ce n’est pas moi qui écris le texte. Si les mecs avec qui j’ai fait des films comiques jusqu’à maintenant avaient écrit mes sketches de music-hall, ce n’est pas sûr que je sois devenu une vedette. Les dialogues des films, on m’autorise souvent à les tripoter pour l’intérêt de tous. C’est vrai que je fais plutôt l’acteur dans les comédies qui ne sont pas très grinçantes. Mais j’ai essayé tout le monde. J’ai même fait un film avec Jean Yanne. C’était un mauvais film.

Vous avez fait onze films. Avez-vous vraiment l’impression d’être un bon acteur ?

Évidemment, le meilleur acteur français. En fait, on manque de scénarios. 80% d’entre eux sont des histoires personnelles, d’amour, très curieuses. Ca fait des films où un couple se cherche pendant une heure et demie. Finalement, il y en a un des deux qui tue l’autre ou ils se marient. C’est toujours pareil. C’est bien parce qu’il y a un homme et une femme, «ouabadabada» et ça fait donc deux vedettes. Pour peu que Nathalie Baye, Deneuve ou Adjani soient libres. Dans le cinéma français il y a trois gonzesses, c’est tout. Il n’y a pas beaucoup de mecs non plus, nous ne sommes pas emmerdés. Conclusion, le cinéma d’amour, c’est chiant. Le cinéma comique, c’est uniquement drôle. Et avec le cinéma à suspense, il n’est pas question de rire. On n’est pas près d’épater les Américains.

Où placez-vous les cinéastes comme Truffaut ou Godard ?

A leur place, Truffaut au cimetière et Godard en Suisse. Je ne sais pas combien ils ont fait de films ces deux-là, mais j’ai vu quelques œuvres de Truffaut, et, à mon avis, il a toujours été un petit peu froid avant d’être mort. C’est facile de dire du mal de lui maintenant qu’il a disparu. Il m’a fait marrer avec «La nuit américaine» et j’ai ri avecLa sirène du Mississippi»… alors qu’il ne fallait pas. Quand Deneuve empoisonne Belmondo et que la salle se marre, c’est que le film est mal fait. Quant à Godard, il reconnaît, et il me l’a dit, que pour un mec qui n’a jamais fait de recettes on parle beaucoup de lui. Viser la Cinémathèque en faisant du cinéma, c’est une solution. Je n’aime pas l’idée, c’est tout. Regardez les films d’amour. Il y a les films d’amour et les films pornos. Dans les films pornos, on ne fait que l’amour sans en parler et dans les films d’amour, on en parle sans le faire. Le spectateur est frustré à la fin. Quand on nous parle d’Adjani dans un film d’amour, on voudrait bien la voir baiser. Mais si on va voir un film porno, il n’y a pas Adjani d’une part et ils ne parlent pas d’amour, d’autre part. Conclusion, il y a des mecs qui font des films parce qu’ils ont la flemme d’écrire des livres et parce qu’un livre est plus difficile à vendre qu’un film.

Vous avez parlé d’Adjani, Deneuve et Baye. Est-ce que ça vous arrive de fantasmer sur ces vedettes ?

Est-ce que je me les taperais bien, vous voulez dire ? Si elles le demandaient gentiment, il n’y a pas de problèmes. Mon fantasme, ce n’est pas le viol et si elles sont d’accord pour faire ça avec moi, même dans un film, je suis partant. Si elles veulent tourner avec moi, on fera un succès au lieu de faire un film, c’est tout.

Par qui faites-vous lire les scénarios que vous recevez puisque vous ne les lisez pas vous-même ?

Je les fais lire d’abord par ma fiancée. Ça donne une sensibilité féminine très importante pour moi. En général, on ne s’intéresse pas assez aux gonzesses pour leur demander de s’intéresser à ce qu’on fait. Comme filles, il y a donc ma fiancée et mon habilleuse. Après, il y a mon coiffeur et mon maquilleur. Ensuite, il y a un mec qui s’occupe de mes affaires, une espèce d’imprésario. Enfin, je laisse un scénario chez moi et tout le mode peut le lire. Après tout ça, je demande aux gens de me raconter le film, réalisateur et producteur y compris. Finalement, j’essaye de me faire une idée du personnage que je vais jouer sans chercher à savoir exactement ce qui va lui arriver.

Faire rire, ce n’est quand même pas si facile que ça ?

On dit toujours ça. Moi, je fais rire facilement, alors je ne me rends pas compte. Ce qui est difficile, c’est de faire ce que l’on ne sait pas faire. Je pense qu’Alain Delon n’a pas intérêt à changer de carrière pour faire comique, pas plus que moi je ne dois changer de carrière pour faire sérieux.

Avec «Tchao Pantin», ça a bien fonctionné pourtant ?

Une fois, çà va. Mais de là à changer de carrière… Évidemment, après ce film, on est venu me proposer ces rôles de flics, de voyous, de méchants, etc. «Faîtes donc la carrière de Gabin, faîtes donc la carrière de Raimu», m’a-t-on dit. En fait, j’aime mieux continuer à faire mes petites conneries de comédies parce que c’est là que je me sens le mieux. Mais aussi, je prends des coups de vieux : je suis allé voir Sébastien et Le Luron, et chaque fois ils m’ont présenté comme le patron !

Comment avez-vous trouvé leurs spectacles ?

Je trouve que le Lurona fait un très bon merdier avec Glandu, le personnage dont on a tant parlé. Je trouvais ça injuste qu’on ne se foute pas de la gueule des socialistes, ils sont aussi gentils et enfoirés que tous ceux qui ont gouverné avant.

Vous auriez donc chanté avec lui «L’emmerdant c’est la rose» pendant l’émission de Drucker ?

Évidemment. Je pense que le gouvernement actuel remerciera un jour Le Luron de l’avoir attaqué. Si on ne fait de la publicité qu’à Le Pen, sous prétexte de dire de mal de quelqu‘un, il va finir par être plus vedette que tous les autres ; Ce qui peut arriver de pire à quelqu’un, c’est qu’on ne parle pas de lui.

Dans trois ans, vous présentez-vous de nouveau aux élections présidentielles ?

Non, mais peut-être que Le Luron est bien placé. J’aimerais bien trouver une combine pour faire chier tous les hommes politiques sans me présenter. Je cherche encore.

Vous avez dit ; «On n’est jamais aussi bien attaqué que par derrière». Ça s’adressait à qui ?

Ça s’adresse à tous les amis en général, les journalistes qui viennent te faire les pompes. Dans le cinéma et le music-hall, il y en a quand même un paquet à qui ça s’adresse. Mais c’est très bien. Une fois, un journaliste avait dit du mal de moi dans l’Express. Après ça, le mec m’appelle pour me demander une interview. Je lui ai dit : « Bien sûr, surtout si vous écrivez des horreurs ». Je fais attention de ne pas copiner avec certains journalistes, qui ne vivent que des copinages. Tu sors par exemple «Le roi Dagobert» qui est une merde. Les producteurs t’envoient au créneau pour faire de la publicité. Tu arrives à la télévision et tu dis «c’est de la merde». C’est à ce moment-là que tu es copain avec un journaliste qui se dit : «Le film n’est pas bon, il ne va pas marcher, alors je vais aider Coluche». Il te fait six pages sur «Le roi Dagobert» et tu t’es fait avoir. Je ne suis pas de ceux qui se battent pour être dans le journal.

Préférez-vous Pivot ou le pavot ?

Y’a pas d’autres choix ? J’aime bien les deux à petites doses !

Quand vous faites la fête, l’ordre de préférence c’est nana, joint, alcool ou autre chose ?

Ça dépend. Je prends de tout à la demande. Du moment que c’est interdit et que ça pue. J’ai horreur que les gens décident, dans des intérieurs douillets, ce qui est bien et mal. «Je suis tellement anarchiste — comme disait un anarchiste — que je ne veux pas le dire pour que les autres ne viennent pas m’emmerder».

Êtes-vous souvent amoureux ?

A chaque fois, oui.

Avez-vous eu les mêmes expériences sexuelles que Gainsbourg ?

Les mêmes, ça m’étonnerait. Les mecs, eux, se tirent quand on les a pris une fois ! Moi, j’ai eu plein d’expériences sexuelles avec des filles plus ou moins jolies.

Aujourd’hui, quels sont vos projets cinématographiques ?

Je suis en train de faire le film de Dino Risi en Égypte. C’est un film historique italien. Je joue un militaire qui est devenu fou dans un camp pendant la guerre de 40. C’est un rôle sérieux. Mais je ne peux pas vous raconter la fin, je ne l’ai pas lue…

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06 sept

Davidoff : une cassette vidéo pour les fous du cigare

Posted in Mes infos on 06.09.14 by Merlyn

N’en déplaise à Serge Gainsbourg et à sa chanson, Dieu n’est pas un fumeur de Gitanes. Sinon ça se saurait. Dieu fumerait ? Ce ne pourrait être que des Havanes. Tout l’y invite, l’histoire, les hommes et les rites qui entourent le cigare. Et puis la majesté et la retenue qui va avec tout cela. Le cinéma l’a fêté, la littérature l’a chanté. De Groucho Marx à Winston Churchill, d’Ernest Hemingway à Philippe Noiret, le cigare fut, aussi, la petite fumée d’autres dieux ici-bas. Et depuis quelques décennies, en Europe et dans le monde, il est indissociable du nom d’un homme : Zino Davidoff. Tout naturellement la vidéo qui aime aussi à servir les arts et les hommes, lui a consacré un film. Quel destin extraordinaire que celui de ce petit homme pas plus grand qu’un plant de tabac et qui fit de si grandes choses dans le monde pour ces fameux Havanes : Zino Davidoff, Juif russe émigré en 1911 avec famille et bagages au début du siècle. Son père est mélangeur de tabac et malgré toute sa science des dosages, il roule les cigares à la main. Le hasard des périples de la famille Davidoff voulut qu’il s’arrête en Suisse à Genève où faute d’argent pour rejoindre l’Amérique d’Elia Kazan, ils restèrent comme pour s’enraciner. Et même en Suisse, que peut faire un mélangeur de tabac, sinon le commerce de celui-ci, comme jadis dans l’expatrie.Davidoff Zino Davidoff est un enfant mais comme ses frères, ses sœurs et sa mère, il roule des cigarettes. Le métier entre doucement, c’est la meilleure des écoles. Un peu plus tard, après l’autre école, Zino rassemble ses maigres économies et s’en va découvrir le monde du côté de l’Amérique du Sud, c’est l’Argentine. Et c’est Cuba. Le cigare quoi ! Après quelques années, Zino revient en Suisse et persuade facilement son père d’en faire. C’est parti comme en 40. C’est d’ailleurs au cours de ces années-là qu’intervient la chance pour Zino Davidoff. Il en faut, le talent ne suffit pas quelquefois. Un important stock de cigares se trouve dans un port français, or les Allemands ont décidé d’envahir la France. Les Cubains craignant pour leur cargaison demandent aux Davidoff s’ils ne veulent pas la recevoir. Désormais, on vient de toute l’Europe pour en acheter. C’est la grande vitesse de croisière. Et Davidoff fit tant et si bien pour le Havane (malgré des premières années difficiles) que les Cubains lui demandèrent s’il ne désirait pas avoir un cigare à son nom. Une telle invitation ne se refuse pas, vous dirait le petit grand homme. Et même en Suisse (encore) on scelle les contrats autour d’une bonne table et de bonnes bouteilles. Deuxième hasard, dans ce restaurant, Zino voit passer des-Mouton-Rothschild, Château Margaux, Dom Pérignon, etc., et il a l’idée simple et lumineuse de comparer les différents Havanes à de grands crus de vin. Et c’est ainsi que naquit en 1947 la célèbre gamme des «châteaux». Il faut dire que Zino n’avait pas laissé dans son berceau, en Russie, son génie inné du marketing. Il obtient des Cubains de procéder lui-même au choix des récoltes de tabac, au mélange, au conditionnement (bague, etc.) Depuis on ne fume pas des Havanes, mais des Davidoff. «Les seuls, se plaît-il à souligner, dont les mélanges sont effectués sur trois récoltes différentes pour ne jamais altérer le goût d’une année sur l’autre». Et voilà, ce n’est pas aussi difficile que cela, une grande réussite. Tout cela, et plus encore, est mieux dit dans le film que François Reichenbach vient de réaliser sur Zino Davidoff. Tout spécialement tourné pour la vidéo sur un scénario de Claude Richardet, cette vidéocassette raconte l’histoire d’un homme et d’une passion. C’est pétillant d’intelligence et de bonne humeur. Il faut voir Zino raconter comment fumer le cigare et le fumer lui-même. Il faut voir la récolte des feuilles de tabac, leur préparation et comment des hommes et des femmes les roulent à la main. Bref, il faut voir ce film… et fumer un Davidoff. Attention, ces cassettes vendues dans un luxueux coffret spécialement conçu sont tirées seulement à 1 000 exemplaires, toutes numérotées et délivrées avec un certificat en bonne et due forme. Leur prix est de 3 700 francs. Editions Proserpine, 25, rue de Madrid, 75008 Paris. Tél. : (1) 293.57.00. Ou pour la Suisse : Vidéo Films SA, Claude Richardet, 7-9, rue de Valais, 1202Genève. Tél.: (22) 32.51.41.

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