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25 mar

Les vautours pour une décoration originale

Posted in Mes infos on 25.03.14 by Merlyn

On pense souvent que la décoration est quelque chose de difficile et destinée à de genres de personnes restreints. Et quand on regarde et admire la maison décorée d’une personne, une certaine envie nous submerge, une petite jalousie même se fait ressentir.

entreprise popstickersOr, tout d’abord, décorer c’est pour tout le monde. Il est vrai qu’il existe des cours particuliers pour le faire, pour en sortir professionnel. Mais il y a une décoration que même un enfant peut faire : les stickers. Ce n’est pas que des mots. Les stickers muraux de Popstickers ont été conçus pour que chaque membre de la famille puisse décorer sa pièce selon ses envies : un papier protecteur très facile à délier, une colle qui ne nuit nullement à la santé, une pose facile, un autocollant qui ne laisse aucune trace à son passage. Bref, que des avantages pour éviter tous les désagréments habituels de la pose d’un sticker. Et de plus, ces décorations sont des plus originales et à petit prix.
On aimerait attirer votre attention sur deux d’entre eux. Ce sont les stickers vautour et vautour 2.

Mieux connaitre les vautours

exemple de dessin vautourNe vous rebiffez pas tout de suite en entendant ce genre d’oiseau. On les reconnait d’abord comme étant des oiseaux rapaces, mais ils ne se nourrissent que de cadavres. Ce qui fait d’eux des charognards ou des animaux nécrophages.

Sachez pourtant que ce fait, justement, contribue à un rôle écologique très important : ils aident à dégager les restes des animaux morts, et ce, même les grosses bêtes. Ce qui évite les mauvaises odeurs des corps en décomposition et le développement d’une maladie. Malheureusement pour eux, cela leur est parfois fatal.
Aussi, dans la mythologie égyptienne, les vautours sont vénérés, étant le symbole des valeurs maternelles et Nekhbet ou la Haute-Egypte. Voilà pourquoi on voit souvent une représentation de ces bêtes dans les manuscrits égyptiens.

Décorer de par les stickers vautours

Ce n’est pas que leur statut écologique qui attire en eux. Mais aussi leur carrure. Leur tête n’a pas de plume, juste quelques duvets. Et ils ont ce long cou qui leur donne un aspect de grandeur. Aussi, leurs ailes sont très larges et se composent de plumes particulièrement longues afin de leur conférer un bon équilibre et une résistance plus importante aux vents. Ainsi, ils peuvent facilement planer tout en repérant leur proie.
Et c’est ce que les stickers vautour et vautour 2 veulent mettre en évidence.

vautours sur une brancheLa différence entre les deux stickers, c’est que le premier sticker montre bien l’anatomie de l’animal : son long cou, sa tête dépourvue de plume. Mais pour le deuxième, on voit tout de même la tête de l’animal, mais, mais pas vraiment son cou. C’est que celui-ci a localisé sa proie, ce qui fait qu’il incline un peu sa tête. Alors vue de loin, l’image donne cet aspect de lui.
En tout cas, l’un comme l’autre, ils affichent l’animal comme un oiseau majestueux. Avec leurs larges ailes qui leur confèrent une beauté imparable. Et cela donnera d’autant plus un air frais et sympathique à votre appartement. Collez-les en hauteur, cela accordera plus d’effet à la décoration.

Sachez qu’ils sont disponibles en plusieurs coloris. Et ils se collent sur toutes les surfaces planes : murs, verres, etc.
Pour les acheter, soit vous allez directement dans les magasins du site dont la carte est consultable « ici », soit passez vos achats en ligne. Les modes de paiement qui y sont acceptés sont le Paypal et les cartes Martercard et Visa. Comme le but du site est de vous satisfaire, profitez-en !

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23 mar

Les Dieux sont tombés sur la tête… (suite)

Posted in Mes infos on 23.03.14 by Merlyn

Le premier film était déjà très drôle… du moins la première partie autour de la bouteille de Coca-Cola, tombée du ciel et semant la panique parmi les bushmens du Kalahari, puis du couple ayant des problèmes avec leur véhicule. La dernière partie du film, avec les guérilleros, était plus pénible. Là, dans « Les dieux sont tombés sur la tête… la suite », le scénario est plus solide, le rythme plus soutenu et les gags constamment irrésistibles. Cette « suite » est une vraie réussite, un petit joyau qui vous maintient constamment hilare.
D’abord parce que le couple garde-chasse/jeune femme de la ville, dans leur ULM en folie puis perdu dans la brousse, est digne de Laurel et Hardy. Ensuite parce que le film met en scène, avec un vrai sens comique, des animaux sauvages : fauves, hyènes, autruches, etc. Et que l’on résiste difficilement au naturel des acteurs, filmés dans de superbes grands espaces. Enfin, parce que, à travers la farce, Jamie Uys a décidé de dénoncer un certain nombre de « maux » modernes : les guéguerres frontalières en pays africains ou le trafic de l’ivoire. On retrouve ici N’Xau, la vedette du premier film, et il a gardé le même sourire sceptique et amusé à l’égard des Blancs qui lui semblent toujours aussi farfelus. Et franchement, il y a de quoi !

RENDEZ-VOUS AU TAS DE SABLE

RENDEZ-VOUS AU TAS DE SABLELongtemps, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un documentaire sur les espaces réservés aux marmots dans les squares. En réalité, le propos de Richard Gotainer est beaucoup plus sérieux puisqu’il s’adresse aux musicophiles mélo maniaques branchés toute la journée sur France-Musique. Le mot d’ordre « Rendez-vous au tas de sable » serait celui des musiciens qui » font le bœuf », c’est-à-dire qui se lancent dans une improvisation délirante, sachant qu’ils finiront par se retrouver à la sortie, au bout du couloir à droite. Gotainer, président d’honneur des Jeunesses musicales de France, a décidé de nous faire partager son expérience en ce domaine. Pour la joie des petits comme des grands (à l’exception toutefois des grands qui n’ont pas su rester petits). Richard incarne le répugnant Nickel, conducteur de dépanneuse qui se met en tête d’arnaquer un groupe de rock ringardissime en devenant leur manager. L’Ostrogoth (tainer) connaît la question, et il en profite pour refiler quelques chansonnettes désopilantes dont il a le secret. De « Mon cœur est un yoyo » à « Marilyn ou Marilou », c’est un festival. S’agit pas de manquer le rendez-vous !

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13 mar

Le scorpion rouge

Posted in Mes infos on 13.03.14 by Merlyn

Le scorpion rouge Joseph Zito, après» Portés disparus» et « Invasion USA », persévère dans l’anticommunisme primaire. Dolph Lundgren joue un lieutenant soviétique, conditionné comme une véritable machine à tuer, envoyé dans un obscur pays d’Afrique noire pour éliminer un leader (chouchou de la CIA !) qui veut affranchir son peuple du joug colonialiste. Mais la prise de conscience ne va pas tarder. Et le fringant Dolph va bientôt devenir héros du peuple. On pense un peu à un petit frère de » Rambo 3 ». Il y a cet hélicoptère qui surgit pour massacrer des villageois. Il y a aussi ces tortures (attention, âmes sensibles, à la séquence des grandes aiguilles enfoncées dans les muscles) que lui font subir les membres de son propre clan. Mais il y surtout l’initiation — psychologique, physique et spirituelle — que lui font connaître les bush-mens qui l’ont recueilli. Et Dolph Lungren, seul contre l’armée soviéto-cubaine tout entière, ne manque pas de carrure mais d’un peu de crédibilité. Le dernier quart d’heure du film est un grand moment de cinéma d’action. Les dames apprécieront le torse gonflé, les biceps cambrés et les cuisses galbées du beau Lungren sur le corps duquel les maquilleurs et « hui-leurs » se sont savamment appliqués. Une bande dessinée assez réjouissante jusque dans ses excès et ses naïvetés.

Pentimento

PentimentoIl y a des jours, comme dit l’autre… et il y a des films. Celui-ci avait tous les atouts au départ. Une réalisatrice qu’on a aimée comme comédienne, qui a œuvré dans la bande à Jean-Michel Ribes, qu’on sait trempée dans le même humour mordant, des tonnes de charme par-dessus le marché. Comme jeune premier, le désopilant pilier de « Nulle part ailleurs », Antonio Decono en personne, qui prouve chaque soir qu’il sait non seulement peaufiner un sketch qui fait mouche, mais aussi le jouer, et finement. Et comme producteur de tout ça, l’honorable Charles Gassot, qui nous donna des Claude Miller et des Pascal Thomas, rien que du haut de gamme. Résultat ? Néant ou presque. Un scénario gentillet où l’héroïne se croit la sœur du héros pour qui elle soupire. Frissons d’inceste pour sourire. Histoire d’héritage et de trafics de tableaux qu’on croirait sortie d’un nanar des années 50. « Folle poursuite » tout ce qu’il y a de plus poussif. Ni gags, ni suspense, une happy-end gnangnan. Phénomène inexplicable…

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